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Jumping 2021 : Philippe Rosier sera présent pour accompagner sa fille Laura inscrite sur le CSI 1*

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Philippe Rozier, champion olympique par équipe à Rio en 2016, 40 ans après son père Marcel, sera présent pour accompagner sa fille Laura, inscrite sur le CSI 1*.

Comment vivez-vous cette double pandé- mie (Covid et rhinopneumonie) ? Nous subissons. Nous essayons de nous adapter… Avec la rhino, nous avons dû passer 3 semaines à la maison et ce n’était pas du tout prévu ! Mais c’est plus difficile pour les organisateurs de concours que pour les cavaliers. Quand vous avez tout organisé et que la préfecture annule 10 jours avant votre manifestation, c’est vraiment très difficile.

Vous avez pu reprendre la compétition ? Oui, les compétitions ont redémarré le week-end du 17 avril. J’ai repris en Normandie. Évidemment, tout le monde veut venir sur les épreuves car il y a de grandes échéances à venir avec les JO en août et les championnats d’Europe en septembre. Donc les places sont chères, mais je veux rester positif car nous sommes l’un des rares sports qui a pu continuer à organiser des compétitions avec le foot, le rugby et le basket pro.

Vous accompagnez votre fille à Bourg. Comment cela se passe pour elle ? Laura a 16 ans. Elle a commencé par les poneys et monte depuis un an et demi à cheval. Je ne veux lui mettre aucune pression. Elle s’en met déjà bien assez toute seule. J’ai connu moi aussi cette situation avec mon père (Marcel, champion olympique). Je sais ce qu’elle peut ressentir. Ce n’est pas facile d’être fils de champion. Alors imaginez pour elle, fille et petite-fille de champions… J’essaye de la protéger. Je veux avant tout qu’elle prenne du plaisir et qu’elle fasse des compétitions tranquilles.

Votre regard sur le jumping de Bourg ? Je connais particulièrement bien ce jumping car mon père est originaire de Châtillon-sur-Chalaronne. Il aimait revenir dans sa famille et concourir à Bourg. Et puis j’ai fait toutes mes classes ici sur la piste des Vennes. Revenir, c’est comme être dans ma famille. Et puis comment ne pas penser à Marc Damians, l’ami d’enfance de mon père, et au regretté Jacques Robert… Je vous assure que ce n’est pas un concours comme un autre pour moi.

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