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Rencontre avec Hugo Quiros joueur de l’USBPA

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Rencontre avec Hugo Quiros, troisième ligne centre (n°8) de l’US bressane, âgé de 22 ans, qui a découvert le rugby en Nouvelle-Calédonie, puis s’est formé à Brive et Valence-Romans.

Tu as découvert le rugby en Nouvelle- Calédonie. Quels souvenirs gardes-tu de cette période ?
Hugo Quiros : J’en garde de très bons souvenirs. C’est là-bas que j’ai touché mes premiers ballons, en jouant avec les copains. On faisait beaucoup de tournois à 7. C’était plus du rugby à toucher, dans la bonne humeur. C’est un peu différent du rugby d’ici, mais c’est là que tout a commencé pour moi.

C’est donc là-bas que tu as eu le déclic pour ce sport ?
Complètement. J’étais au collège, j’avais envie de me dépenser et, en Nouvelle- Calédonie, le rugby fait partie de la culture. Je m’y suis mis naturellement, et ça m’a tout de suite plu. Ma mère est kanak, originaire de Nouvelle-Calédonie. Moi, je suis né en Bretagne, parce que mon père était militaire. Il a rencontré ma mère lorsqu’il travaillait là-bas. J’ai donc passé mes premières années en France avant de repartir vivre un temps en Nouvelle-Calédonie.

Quand as-tu vraiment pris le virage vers le rugby professionnel ?
Mon premier club en France a été le CAB Brive, où j’ai intégré les jeunes catégories. Ensuite, j’ai rejoint Valence-Romans, au centre de formation.

Et c’est ici, à Bourgen- Bresse, que je vis ma première saison professionnelle. Pourquoi avoir choisi l’US bressane ?
C’est un club qui me parlait déjà beaucoup, par ses valeurs et son état d’esprit. J’ai eu l’occasion de jouer contre eux en Espoirs, et j’aimais cette mentalité. Quand Richard [Savey] m’a proposé de rejoindre l’équipe, j’ai vu une vraie opportunité pour lancer ma carrière pro.

Qu’est-ce qui t’a le plus marqué depuis ton arrivée ?
Les entraînements, le rythme, l’intensité, les matchs avec beaucoup de supporters… C’est quelque chose de fort, de marquant.

Ton intégration au sein du groupe s’est bien passée ?
Le groupe est équilibré, avec des jeunes et des joueurs plus expérimentés. L’ambiance est super. On rigole bien ensemble, mais quand il faut être sérieux, tout le monde l’est.

Comment décrirais-tu ton style de jeu ?
Je dirais que je mise beaucoup sur l’envie et l’impact physique. J’aime avancer, être dans le combat. J’essaie de donner le maximum pour mes coéquipiers.

Quel joueur t’inspire le plus ?
J’aime les joueurs combatifs, qui ne lâchent rien.

Quels sont tes objectifs cette saison ?
À titre personnel, je veux apporter un maximum au collectif, me donner à 100 % à chaque match. Pour l’équipe, j’espère qu’on va continuer à progresser. On est sur une bonne dynamique, il faut poursuivre.

Tu as eu le temps de découvrir un peu Bourg-en-Bresse ? Un peu, oui. Mais je suis assez casanier (rires). J’aime bien être tranquille chez moi quand je ne suis pas à l’entraînement.

En dehors du rugby, qu’est-ce que tu aimes faire ?
Je passe beaucoup de temps avec mes proches. Ils sont à Valence : mon frère et ma copine. Mon frère fait de la musculation, pas de rugby. Moi aussi, j’aime bien la musculation, et quand j’ai du temps, je regarde des films.

Si le vestiaire de l’USB devait participer à The Voice, qui serait le meilleur chanteur ?
Je dirais Victor Templier ! Et celui qui sortirait au premier tour… Valentin Gorge (rires).

Date de naissance :
12 février 2003
Taille 1,83 m – Poids : 103 kg
Poste : 3e ligne centre
Il vient du club Valence-Romans
(Drôme). En mai 2025, il a signé pour
deux saisons avec le club US bressane.

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