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Zack Wright, que deviens-tu ?

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Parti s’installer à Sarasota, en Floride, après la fin de sa carrière comme joueur, Zack Wright, l’ancien meneur de la JL Bourg (2018-2021), raconte sa nouvelle vie.

Zack, à quoi ressemble votre vie, presque quatre ans après votre départ de Bourg-en-Bresse ?

C’est presque pareil qu’avant ! (il rit) Je pensais que tout serait différent, mais je passe finalement encore toutes mes journées à la salle. La différence est que je suis coach : j’entraîne des jeunes. J’ai démarré un programme qui s’appelle EuroElite, on a plusieurs équipes, 6-7 en moyenne selon les saisons, et je fais aussi des séances individuelles pour certains. Enfin, je donne un coup de main en tant qu’assistant dans quelques lycées, ou auprès de l’équipe de mon fils aîné, Zacchai.

À quoi ressemble une journée type ?

À une journée dans une salle de basket ! Prenez l’exemple d’aujourd’hui, je suis allé faire ma propre séance de sport à 5 h 30. Ensuite, à 6 h 30, entraînement individuel avec un jeune, puis un autre à 9 h. Entretemps, j’étais rentré à la maison pour emmener mes enfants à l’école. 10 h, nouvelle séance individuelle. En ce moment, il est midi et à 13 h, je dois aller dans l’un des lycées que j’aide, avec une équipe féminine. Puis je vais chercher mes enfants, et j’ai l’entraînement de l’équipe de Zacchai pour terminer. Donc je ne sais pas combien d’heures je fais par semaine et on a des tournois tous les week-ends ! J’avais plus de temps libre quand j’étais joueur (il rit).

Cela vous plaît quand même ?

Oui, je suis heureux ! J’adore bosser avec les enfants et leur partager mon expertise. Je leur enseigne les fondamentaux, la bonne façon de jouer au basket, tout ce que j’ai appris en Europe, en fait !

Était-ce la reconversion que vous souhaitiez depuis le début ?

Je pensais que j’allais basculer vers le coaching professionnel, mais c’est trop de voyages, trop de déplacements ! Dès que j’ai démarré avec les jeunes, j’ai compris que je préférais ça. En plus, je peux passer beaucoup de temps avec mes propres enfants, donc c’est vraiment le bon côté.

Où en est Zacchai, qui était très doué quand il évoluait à la JL ?

Il a 14 ans et il est en quatrième. Malheureusement, il a dû s’arrêter pendant six mois parce qu’il a eu trois commotions successives, mais il va revenir en avril. Il a beaucoup grandi depuis Bourg, il peut presque dunker maintenant ! Il a énormément de talent, il va être bon. D’ailleurs, je discutais avec Fred Sarre récemment et on songe éventuellement à le faire revenir en France d’ici un an ou deux. Il est toujours bilingue, il était à l’école en France, ça peut être une possibilité, on ne sait pas encore…

De 2018 à 2021, la JL Bourg a été le dernier club de votre carrière. Quelle image gardez-vous de cette époque ?

Presque quatre ans déjà… Je parle encore à beaucoup de personnes à Bourg. Je suis même devenu ami avec d’anciens sponsors du club, Jean-Jacques et Stéphanie, qui ont déménagé en Floride. Je garde de bons souvenirs de Bourg. Je suis venu à Ékinox la saison dernière avec Zack Peacock, j’ai pu assister à un match avec ma mascotte sur le parquet. C’était chouette ! Pour moi, ça signifie énormément que le club ait fait ce geste à mon égard, ça montre toute l’estime que la JL avait pour moi.

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