Nouvelle saison, nouveau casting pour la JL Bourg. Jonathan Nebout, coach adjoint, présente les forces de chacun et les rôles qu’ils pourraient jouer dans le projet burgien.

3 – Assemian Moularé, le moteur
Nationalité française
23 ans • 1,83 m • Meneur/Arrière
« C’est un joueur qui ne lâche rien. Il donne 100 % à l’entraînement comme en match. Malgré ses blessures, il reste un excellent athlète. Il peut également apporter du tir extérieur et beaucoup d’impact dans le jeu rapide. »

87 – Hugo Robineau, le malin
Nationalité française
26 ans • 1,93 m • Meneur/Arrière
« C’est l’un des meilleurs scoreurs français de la saison dernière. Il est très malin, trouve toujours un espace pour driver ou provoquer une faute. Son profil est différent des autres et c’est justement ce qui peut nous être très utile pour débloquer certaines situations. »

12 – Tyson Walker, le polyvalent
Nationalité américaine
25 ans • 1,82 m • Meneur
« Il découvre l’Europe après avoir joué en Australie. C’est un joueur très polyvalent, qui peut défendre, attaquer, driver et mener le ballon. On pense qu’il a un très gros potentiel. »

8 – Antony Labanca, le sniper
Nationalité française
32 ans • 1,92 m • Arrière
« C’est notre spécialiste du tir à trois points. Mais il apportera aussi son expérience de l’Europe et de l’EuroCup, ainsi que son caractère en défense. »

22 – Trey Woodbury, le joueur collectif
Nationalité américaine
26 ans • 1,92 m • Arrière
« C’est un joueur complet, qui connaît déjà l’EuroCup. Il aime faire jouer les autres et s’inscrire dans un projet collectif. Il peut également débloquer des situations grâce à son tir à trois points. »

14 – Nathan Soliman, le grand potentiel
Nationalité française
17 ans • 2,08 m • Ailier
« C’est un joueur au potentiel énorme. À 2,08 m, il peut tirer, prendre des rebonds, provoquer des fautes, mais surtout faire jouer ses partenaires. Il possède une vraie qualité de passe. À nous maintenant de polir tout ça et de le révéler encore davantage au grand public. »

2 – Keith Jordan, l’athlète
Nationalité américaine
28 ans • 1,98 m • Ailier
« C’est un énorme athlète, avec beaucoup de vitesse et de qualité de course. Il arrive avec une vraie expérience européenne, notamment en BCL. C’est un joueur calme, qui a du sang-froid dans les moments importants. »

13 – Lionel Gaudoux, le capitaine combatif
Nationalité française
31 ans • 1,98 m • Ailier/Pivot
« Notre capitaine. C’est un dur au mal, un énorme défenseur, très fort au rebond et dans la combativité. Mais il ne faut pas le réduire à ça : offensivement, il comprend très bien le jeu et sait parfaitement orienter le collectif. »

5 – Tyrese Samuel, le monstre physique
Nationalité antiguayenne
26 ans • 2,03 m • Ailier/Pivot
« C’est un beau bébé ! Un joueur très physique et athlétique qui découvre l’Europe. Il a montré de belles choses lors du tournoi de préparation. Il est capable d’utiliser sa puissance, mais aussi de faire jouer les autres grâce à ses qualités de passe. »

21 – Kadin Shedrick, le protecteur du cercle
Nationalité américaine
25 ans • 2,10 m • Pivot
« Il revient après une saison perturbée par une grosse blessure à l’épaule. C’est un joueur qui connaît la culture de la gagne. Son rôle sera notamment de protéger le cercle, mais il apporte aussi une vraie présence aérienne et beaucoup d’engagement. »

Les jeunes poussent derrière
Le groupe pourra également compter sur les Espoirs. Morgan Selebangue, Léni Monnet et Oumar Ba travaillent avec les professionnels depuis le début de la saison. « Ils nous apportent énormément, sont très concentrés et travailleurs. Ils ont déjà saisi leurs opportunités. Ils ne nous font pas perdre de temps à l’entraînement. Au contraire, ils nous en font gagner ! »



Freddy Fauthoux, coach JL Bourg
« C’est un gagneur. Il transmet cette culture de la victoire qui existe dans tout le club. Il aime partager, donner des responsabilités et permettre à chacun de s’exprimer. Et au quotidien, il apporte beaucoup de bonne humeur. »

4 – Adrian Nelson, la résilience
Nationalité américaine
26 ans • 1,98 m • Ailier/Pivot
« Cette saison doit être celle du retour au premier plan. Il se donne à 100 % à l’entraînement comme en match. Il va amener toutes ses qualités athlétiques et l’envie de retrouver pleinement les parquets. »

« Ici, on me traite comme un membre de la famille »
Après une saison perturbée par une grave blessure, Adrian Nelson revient sur les parquets avec une motivation décuplée. L’intérieur américain de la JL Bourg a choisi de prolonger l’aventure burgienne, porté par la confiance du club et l’attachement qu’il a développé pour lui.
• Tu parles français aujourd’hui ?
Un tout petit peu ! Je comprends davantage que je ne parle. J’utilise beaucoup Duolingo et des applications de traduction. J’essaie aussi de discuter avec les gens en face à face. Je progresse, mais j’ai encore du travail ! (rire)
• Tu as découvert le basket européen en Allemagne avant d’arriver à Bourg. Qu’est-ce que ces expériences t’ont apporté ?
J’ai découvert une autre culture du basket. En Europe, il y a énormément d’attention portée aux détails et une approche très professionnelle du jeu. Ces dernières années m’ont beaucoup fait progresser, sur le terrain mais aussi en dehors. Je suis toujours le même joueur, avec beaucoup d’énergie, de défense et de rebonds, mais j’ai gagné en maturité. J’ai progressé dans tous les secteurs, notamment dans mon tir et mon leadership. Je me sens aujourd’hui beaucoup plus complet.
• Ta blessure t’a éloigné des parquets pendant une longue période. Que retiens-tu de cette épreuve ?
C’était difficile, surtout loin de ma famille et sans pouvoir jouer. Mais finalement, cette absence a aussi été une opportunité. J’ai pu observer davantage les matchs, réfléchir à mon jeu et mieux me connaître. J’ai compris ce que le basket représentait vraiment pour moi et les sacrifices nécessaires pour revenir.
• Tu dis aujourd’hui te sentir « mieux et plus fort que jamais ». Pourquoi ?
Parce que je n’ai jamais cessé de travailler. La rééducation m’a permis de renforcer mon corps, mais aussi mon mental. J’ai énormément appris sur moi-même. Je sais que tout ce travail finira par payer.
• Pourquoi avoir choisi de rester à la JL Bourg ?
La confiance du club a énormément compté. Même lorsque je ne pouvais pas jouer, ils ont continué à croire en moi et m’ont donné la possibilité de revenir. Pour moi, c’était une évidence. Il y a ici une vraie culture de la gagne, mais aussi beaucoup d’affection. La loyauté est importante à mes yeux. Ici, on me traite comme un membre de la famille.
• Quels sont tes objectifs cette saison ?
D’abord, retrouver progressivement mon rythme et ne pas être trop dur avec moi-même. Je dois être patient. Ensuite, évidemment, gagner encore des titres. En EuroCup, ce sera compliqué : tout le monde voudra nous battre après notre saison dernière. Mais nous avons les qualités pour relever le défi.
• Comment abordez-vous cette compétition avec le statut de champion en titre ?
Il faut rester concentrés sur le présent, travailler chaque jour et prendre les rencontres les unes après les autres. Si nous gardons cet état d’esprit, alors tout est possible.
• Qu’est-ce qui te manque le plus depuis ton arrivée en Europe ?
Ma famille, sans hésiter. Je suis parfois loin d’elle pendant dix ou onze mois. C’est le sacrifice du métier. Heureusement, les appels et les messages permettent de garder le contact.
• Et comment déconnectes-tu du basket ?
Avec les jeux vidéo ! J’y joue depuis tout petit. J’aime aussi beaucoup cuisiner, manger sainement, lire et regarder des séries, surtout les thrillers. J’aime également les livres de développement personnel.
• Tu as aussi découvert davantage Bourg-en-Bresse…
Oui. Ma blessure m’a permis de prendre le temps de découvrir la culture française, de goûter des spécialités et de me promener davantage en ville. J’aime profiter du dimanche, lorsque tout est plus calme. Je me sens de plus en plus chez moi ici.
• Un dernier mot pour les supporters ?
Merci pour leur soutien, dans les bons comme dans les mauvais moments. Quand ils sont derrière nous, on joue avec une énergie incroyable. Cette année, nous avons une nouvelle équipe et de nouveaux objectifs. Nous allons travailler dur pour accomplir de grandes choses. Leur soutien, c’est vraiment comme avoir une famille loin de l’Ohio.