Une séance de 25 minutes équivaut à 4 heures de sport. La promesse est alléchante… évidemment ! Et attire les pressés, les (un peu) paresseux, les impatients aussi. Ceux qui profitent de la pause déj pour aller transpirer, ceux qui vraiment n’ont pas envie d’y consacrer du temps, ceux qui poursuivent un objectif, et souhaitent optimiser leurs résultats… À contre-courant des salles de sport traditionnelles, Iron Bodyfit encourage une pratique sans complexe, ni exigence quant à l’âge ou au niveau sportif des personnes. Et en petit comité (trois participants maximum, en plus du coach). Des effectifs qui permettent un accompagnement des adhérents au-delà de leur seule performance. Sans machine, ni poids ni saut, mais à l’aide d’électrodes réparties sur huit groupes musculaires et d’exercices ciblés, le sport par électrostimulation optimise la contraction et crée les mêmes stimuli qu’un sport classique. En plus intensif ! Car passées les séries de squats, fentes droites et latérales, le corps mesure l’effort déployé, décuplé même. Jusqu’aux courbatures du lendemain.

À Saint-Denis-les-Bourg, Pauline et Aurélie vous accueillent du lundi au samedi sur rendez-vous, avec rien d’autre qu’une paire de baskets et une bouteille. “Et encore, ça se fait très bien pieds nus !” La première séance, avec bilan corporel et fixation des objectifs, est offerte. S’ensuit un abonnement de trois, six ou douze mois, avec suivi régulier des résultats. Pour tenir ses bonnes résolutions !

On a testé pour vous
Pas de jogg, ici. C’est une combi qu’on enfile. Pas de miroir, non plus (mais vu la dégaine, c’est pas plus mal !) Après passage au vestiaire, celui sur la balance. Première donnée. L’impédancemètre fait le reste, jusqu’à l’établissement d’un profil. Au fur et à mesure des séances, les graphiques montreront l’évolution. Mais d’abord, la première ! À la combi s’ajoutent un gilet, quatre bandeaux autour des bras et cuisses, et une sorte de ceinture sur les fesses. Le tout, équipé d’électrodes (préalablement humidifiées pour une meilleure transmission des pulsations). Début de la playlist. Branchement à l’appareil, comme le peuple d’Avatar se relie à Eywa. Et go.

Trois couleurs à l’écran : le rouge, c’est l’effort. Le vert, c’est la pause. Le bleu, c’est la mise en position. Gare à ne pas rater le coche, parce qu’une fois lancée la stimulation, il est difficile de maîtriser les mouvements du corps ! Première série, visage écarlate. Il y en aura six ou sept… L’intensité de chaque groupe d’électrodes est ajustée au départ ; augmentée en cours de route. Les mollets tremblent comme à la fin d’une via ferrata. Au bout des 20 minutes d’exercice, 5 supplémentaires sont normalement consacrées aux étirements (nous, on a choisi d’avoir mal). L’équipement est placé dans un caisson qui sèche et désinfecte. Le corps, sous la douche. À l’heure du bilan, les premiers chiffres. Masse grasse : 2,5 kg. Objectif de perte, donc. Masse musculaire : quasi un kilo. C’est toujours ça. Volume hydrique : bon (à 3 litres de thé par jour, on n’en attendait pas moins). Le corps est rincé, l’esprit vidé. C’est bref, intense, non invasif dans une journée, adapté aux débutants, fait avec respect, dans la bonne humeur, avec et par des gens qui nous ressemblent. Rendez-vous est pris pour la semaine prochaine !


