Posté le 6 octobre 2025 par La Rédaction

Arrivé en mai 2025 à la tête des concessions de Bourg-en-Bresse et d’Oyonnax, Ludovic Destombes souhaite impulser une énergie nouvelle, centrée sur la qualité de service et le bien-être des équipes.

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Marc Ancey, Éric Godard, Ludovic Destombes, Romain Giacomoni et leurs équipes vous souhaitent la bienvenue dans la concession Autobernard de Bourg-en-Bresse !

Fort de plus de trente ans d’expérience dans l’automobile, Ludovic Destombes a rejoint le groupe Bernard en 2018 après un long parcours chez Renault. « J’ai commencé en 1992 dans ce secteur et j’ai eu la chance de passer par Lille, Toulon, Lyon et Bourgoin- Jallieu avant de m’installer dans l’Ain, où je vis depuis 2012. Prendre la direction des concessions de Bourg et Oyonnax représente pour moi un vrai défi », explique-t-il. Ses objectifs sont clairs : stabiliser les équipes, améliorer l’organisation et instaurer un cercle vertueux où le bien-être des collaborateurs favorise la qualité de service offerte aux clients.

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Une offre large et des objectifs ambitieux

Avec trois marques principales – Peugeot, Citroën et DS – ainsi que MG, hébergé sur le site et dirigé par Emmanuel Blanc, Autobernard Bourg-en-Bresse propose un éventail de modèles adaptés à chaque besoin, de la citadine agile au break premium. Chaque enseigne dispose de ses propres spécialistes, un atout pour conseiller les clients de façon personnalisée. Le service après-vente constitue également un pilier fort : carrosserie, entretien courant, mécanique lourde… tout est mis en œuvre pour répondre aux attentes des automobilistes locaux. En intégrant pleinement l’esprit du groupe Bernard, qui compte plus de 100 concessions et une quinzaine de marques représentées, Autobernard Bourg-en-Bresse confirme son rôle d’acteur incontournable de la mobilité dans l’Ain et souhaite plus que jamais rester d’actualité.

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Au parc véhicules d’occasion, Marc Ancey et ses équipes vous souhaitent la bienvenue !
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Chez Citroën, Nicolas Mellions et ses collègues sont là pour vous conseiller !
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Chez Peugeot, une team de choc vous attend avec Laure Dalard, Sandie Caron, Jessica Roch et leurs collègues masculins !
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Service après-vente : une équipe entière est à votre service !
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Laissez-vous guider parmi les modèles DS Automobiles avec Guillaume Alibay et Léa Chapuis.
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Posté le 4 juillet 2025 par La Rédaction

L’Aindinois Bastien Gouly a publié son premier ouvrage, un roman dystopique mêlant politique et analyses personnelles, déjà vendu à plusieurs centaines d’exemplaires. 

Pouvez-vous présenter votre parcours ?
J’ai obtenu une maîtrise en sciences politiques à Lyon, avant d’être diplômé d’une école de journalisme et suivi un master en journalisme à la Sorbonne. J’ai travaillé pour plusieurs rédactions telles que Canal+, I-Télé, LCP ou encore le service des sports de RMC. J’ai aussi participé à l’émancipation de la chaîne Non Stop People. Enfin, j’ai rédigé des articles politiques pour des médias comme Front Populaire ou RT France.

Le journalisme fait-il toujours partie de votre vie ?
Aujourd’hui, je suis conseiller en communication. J’ai désiré changer de voie à l’âge de 39 ans pour me lancer un nouveau défi. J’étais aussi un peu désenchanté par le métier de journaliste. Avec l’avènement de l’instantanéité, je considère qu’il est de plus en plus difficile de délivrer une information de qualité. L’information doit être un service public. Aujourd’hui, elle est malheureusement ballottée dans tous les sens. Au plus profond de moi, je garde l’âme d’un journaliste. 

Comment la politique et l’écriture sont-elles arrivées dans votre vie ?
L’écriture et la presse écrite sont mes premières amours. Je m’en suis rendu compte lors de mon premier stage en presse quotidienne régionale, au sein du Progrès à Villeurbanne. Cette expérience m’a permis de réaliser et d’écrire des enquêtes, ce qui devient malheureusement de plus en plus difficile aujourd’hui. La politique a toujours été ancrée en moi. Je suis un républicain convaincu. J’ai la République chevillée au corps, et les questions idéologiques comme la métapolitique, ainsi que l’évolution des courants politiques en France m’ont toujours passionné.

Comment résumeriez-vous votre premier ouvrage ?
C’est un roman d’anticipation qui projette la France dans un monde où elle n’est plus que l’ombre d’elle-même, diluée dans l’espace européen. Le lecteur est plongé dans une France rebaptisée « Euro-France », ayant basculé dans le totalitarisme. Au nom d’un soi-disant progrès, la République et ses valeurs sont devenues des concepts ringards. La démocratie et les libertés sont verrouillées. Le récit dépeint une société déshumanisée, où la violence sociale et les divisions communautaires culminent. On suit les aventures de plusieurs personnages, dont certains luttent pour le retour de la République (considérée comme archaïque et extrémiste dans cet univers), tandis que d’autres sont résignés ou soutiennent ce nouveau régime qualifié de progressiste par le pouvoir politique et médiatique.

Vous êtes-vous projeté dans Maximilien, le personnage principal, lui aussi originaire d’un milieu rural ?
Je n’ai pas la prétention de dire que je suis comme lui. Dans le livre, il fait preuve d’un courage politique que je n’ai pas encore eu. C’est un citoyen lambda, un peu un galérien de la vie, ce que j’ai aussi été, notamment en tant que journaliste pigiste. On retrouve toujours un peu de la personnalité de l’auteur dans les personnages principaux d’un livre.

Ce livre est-il également un moyen d’exprimer votre ressenti sur l’époque ?
J’aime beaucoup cette phrase de George Orwell : « À une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire ». Je ne prétends pas dire la vérité avec ce livre, évidemment, mais je prétends en revanche dénoncer une partie de cette supercherie universelle. Le but de ce roman est vraiment de nourrir la réflexion.

Comment êtes-vous arrivé à l’écriture de ce livre ?
J’ai commencé en 2015, au moment où, selon moi, la gauche torpillait définitivement ce pour quoi elle avait été mise au pouvoir. Elle utilisait une « novlangue » destinée à faire passer toutes les régressions sociales pour des mesures de justice sociale ou d’égalité. Je considère que cela a nourri une fracture qui n’a fait que s’aggraver ensuite entre le politique et le citoyen. J’ai donc eu l’idée d’écrire ce roman pour nourrir cette réflexion. Je l’ai un peu mis de côté, car je ne souhaitais pas le proposer à une maison d’édition, peut-être par crainte d’être jugé. J’ai repris l’écriture en 2022, car je voyais certains aspects du livre commencer à se concrétiser, la réalité dépassant la fiction. Cette même année, j’ai décidé de le finaliser et de le retravailler pour le proposer à l’Harmattan, une maison d’édition qui a soutenu le projet.

Travaillez-vous sur un nouvel ouvrage ?
J’ai une idée pour un autre roman, mais je ne sais pas quand je le terminerai. Je ne veux pas entrer dans une logique de production, en écrivant pour écrire. Il faut trouver le temps de poser ses idées par écrit. Je prendrai donc le temps qu’il faudra pour écrire un deuxième ouvrage. Ce ne sera probablement pas une dystopie ou un roman d’anticipation, mais il y aura toujours une petite coloration politique en toile de fond.

Quels sont les écrivains qui vous inspirent ou les ouvrages qui vous ont marqué ?
L’Étranger de Camus a été une claque pour moi, notamment par son style sujet-verbe-complément, qui lui est propre. Ensuite, sans être original : George Orwell, évidemment. 1984 reste une grande source d’inspiration. Il y a aussi un auteur que j’aime beaucoup : Stefan Zweig. Il a écrit, dans les années 1920, un livre qui s’intitule L’uniformisation du monde. Il y décrivait déjà ce que notre société allait devenir : le culte de l’instantanéité dans l’information, la marchandisation de celle-ci ou la mondialisation économique et culturelle. Pour sa perspicacité, sa lucidité et la simplicité de son propos, ce livre d’une centaine de pages mérite d’être étudié en classe.

Décadence

De Bastien Gouly, 

Aux éditions de l’Harmattan

21 €, Disponible ici au format papier ou numérique

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Bastien Gouly et son premier roman « Décadence ». Photo fournie par Bastien Gouly
Posté le 4 juillet 2025 par La Rédaction

C’est un record historique pour la 28ème édition du Printemps de Pérouges qui s’est déroulée du 25 au 29 juin dernier. Durant les cinq soirées de la programmation, 40 200 personnes sont venus applaudir une multitude d’artistes, dont les têtes d’affiches telles que Julien Doré, Gim’s, Kendji Girac, Soprano ou Chico & the Gypsies dans les jardins d’Antoine de Saint-Exupéry, à Saint-Maurice de Rémens..

Les festivaliers ont également pu applaudir le comédien Artus, connu notamment pour son film « un petit truc en plus », pour une soirée dédiée à l’humour. « Il s’agissait de notre première soirée en configuration tout assis et elle a été saluée par le public », fait savoir l’organisation du festival créé en 1997 sous l’impulsion de Marie Rigaud, actuellement directrice du festival.

Pour mener à bien cette édition historique, l’équipe organisatrice à pu compter sur la mobilisation de plus de 450 bénévoles, 200 entreprises partenaires et une centaine de professionnels techniques et logistiques. 

Le public du Printemps de Pérouges
Le public s’est déplacé nombreux ! Crédit photo : William Garrey
Posté le 17 juin 2025 par La Rédaction

Samedi 21 juin, le musée de la Résistance et de la Déportation de l’Ain, situé à Nantua, accueille un concert Lyrique. A l’occasion de la fête de la musique, La Grande Fugue vous propose une déambulation lyrique au gré des salles du musée, à la rencontre d’oeuvres et de compositeurs évoquant la seconde Guerre mondiale. 

La compagnie de Théâtre « la Grande Fugue » est dirigée par Christophe Crapez. Ce directeur Artistique, metteur en scène, ténor et conseiller artistique oeuvre aux côtés d’Alain Patiès, metteur en scène d’œuvres lyriques et dramatiques spécialisé dans le répertoire rare ou oublié et dans la création contemporaine. Leur compagnie explore le répertoire lyrique et travaille en étroite collaboration avec des ensembles musicaux divers (musique ancienne, romantique ou contemporaine…).

Informations pratiques & Réservations

Concert gratuit

Sur réservation, par téléphone au 04 74 75 07 50 ou par mail : musee.resistance@ain.fr

Musée de la Résistance et de la Déportation de l’Ain

3, montée de l’Abbaye 01130 Nantua

Posté le 13 juin 2025 par La Rédaction

Mardi 8 juillet, le Campus de Bourg-en-Bresse de l’université Lyon 3 ouvre ses portes aux futurs étudiants en licences générales et en BUT carrières juridiques.

Une après-midi portes ouvertes sera l’occasion de découvrir le campus et visiter les locaux, mais aussi de rencontrer les équipes pédagogiques et administratives pour leur poser toutes vos questions, avant d’échanger avec les étudiants. 

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, vous pouvez visiter virtuellement les lieux directement sur le site internet du campus.

Pour participer à la journée porte ouverte, inscrivez-vous sur le site web du campus.

Posté le 12 juin 2025 par La Rédaction

Les amis du Sougey et la Compagnie La lune à l’Envers forment un partenariat pour créer « Théatre à la ferme du Sougey ». Un projet qui ne s’inscrit pas dans la continuité du festival « théâtre sur un plateau », mais constitue un nouveau rendez-vous plus intimiste, centré sur les créations artistiques. L’objectif est de maintenir un lien avec le public dans l’écrin de la Ferme du Sougey. Une programmation éclectique qui présente la diversité des créations de la compagnie.

Le programme :

Mercredi 16 Juillet à 18h dans la grange du Sougey

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Dans « Un pas de côté » Gérard Audax offre un voyage poétique où les mots résonnent comme une mélodie, portés par le piano de Vincent Viala et le violoncelle de Yska Ben Zakoun. Entre textes et chansons, le comédien nous entraîne dans une symphonie d’émotions, explorant la beauté, l’amour et le passage du temps. C’est une envie de prendre la clé des chants, de baguenauder de poésies goualantes de POL, Ella Balaert, Nazim Hikmet, Claude Lemesle, Yanowski, Aragon… et tant d’autres. C’est un désir de flâner aux rythmes de Serge Ceccaldi, Alice Dona, Fred Parker, Vincent Viala… « 1 pas de côté » c’est un voyage funambule, une traversée de la vie, de ma vie, de nos vies.

16, 17, 19 et 20 Juillet à 20h30 à la ferme du Sougey (spectacle en plein air. Repli à la salle des fêtes de Montrevel-en-Bresse en cas d’intempérie)

Cyrano de Bergerac

Découvrez « Cyrano de Bergerac » sous un jour nouveau, dans une adaptation vibrante et fidèle à l’œuvre d’Edmond Rostand. Sur un espace de jeu dynamique et inventif, sept comédiens survoltés et généreux s’emparent de ce chef-d’œuvre, avec panache, émotion et une touche d’humour irrésistible. Plongez dans une aventure théâtrale où les mots s’envolent, les comédiens se transforment et les cœurs battent à l’unisson. Entre rires et larmes, un spectacle qui célèbre l’esprit flamboyant de Cyrano.

Jeudi 17 juillet à 18h dans la grange du Sougey

Renaud comme un enfant perdu

Un piano, une voix, une vie, des chansons… L’envie de plonger dans cette œuvre si belle et foisonnante, mais aussi de comprendre la vie de ce merveilleux artiste si singulier qu’est Renaud. A travers une vingtaine de chansons entrecoupées d’extraits choisis de son autobiographie, nous plongerons au cœur de cet univers qui a marqué toute une génération et même davantage ! On découvre un Renaud à fleur de peau, rebelle, tendre, fragile, passionné, désespéré, en quête d’une enfance à jamais disparue…

Vendredi 18 Juillet à 18h dans la grange du Sougey

Une femme seule

Un huis clos domestique détonnant ! Contrainte de supporter d’angoissantes présences masculines, réduite à cacher sa solitude derrière un fer à repasser et une radio retentissant à plein volume, Maria, femme au foyer enfermée chez elle par son mari, ouvre un jour la fenêtre… Une autre femme pourra-t-elle l’écouter ? Un public libérateur ? Tantôt tendre, tantôt critique, drôle et acide, ce seule en scène est un voyage au cœur de l’intimité de cette femme seule, entre rire et émotion.

Vendredi 18 Juillet à 21h à la ferme du Sougey (spectacle en plein air. Repli à la salle des fêtes de Montrevel-en-Bresse en cas d’intempérie)

Et pendant ce temps Simone veille

Quatre générations de femmes se succèdent dans un voyage qui s’étend de la lutte pour l’avortement à la procréation assistée. Au travers de scènes de la vie quotidienne, ces douze femmes nous entraînent dans leur intimité et leur touchante imperfection. Ce voyage dans le temps est ponctué par les interventions d’une Simone qui veille, en éclaireuse attentive, pour nous rappeler les dates marquantes d’une évolution forgée par les combats, les élans du cœur, les doutes, et avant tout, par la quête d’égalité entre les femmes et les hommes. Aucune revendication, juste un constat et une question : sommes-nous enfin capables d’avancer ensemble ?

Spectacle de 18h : 10€, Spectacle de 20:30 : 20€. Pass soirée : 25€

Billetterie en ligne

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Posté le 10 juin 2025 par La Rédaction

Les 18, 19 et 20 juillet, Trévoux renoue avec la magie des soirées médiévales et fantastiques dans l’enceinte majestueuse de son château, grâce au travail de l’association « les rives du temps ». Durant trois jours, petits et grands pourront vibrer au rythme du moyen-âge avec un nouveau spectacle de feu, réalisé par la troupe IMAZIREN, mêlant flamme, feu, rythme et frisson.

L’expérience débutera dès 17h. Les enfants pourront participer à des animations ludiques et créatives telle que l’initiation aux arts du combat ou la fabrication d’armes en carton avec l’association Force et Carton, révélée par l’émission Incroyable Talent.

Une impressionnante exposition Playmobil dédiée au Moyen-âge est également à découvrir sur place. Pas moins de 73 métiers, un château fort, et des scènes de vies minutieusement reconstituées seront à découvrir. 

Les visiteurs croiseront des jongleurs, des troubadours et des magiciens déambulant dans les allées, et pourront découvrir les produits du terroir, les senteurs de l’herboristerie ou faire une pause à la taverne. A 21h, le spectacle débutera. Une première partie mêlant combats et danses, avant de laisser place au spectacle enflammé d’IMARIZEN !

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Billetterie en ligne.

Plus d’infos sur lesrivesdutemps.com

Posté le 10 juin 2025 par La Rédaction

Les 24 et 25 mai 2025, le Stade Pierre-de-Coubertin à Paris accueillait les Championnats de France de gymnastique rythmique. Le club de Bourg-en-Bresse y était brillamment représenté par 16 gymnastes déterminées à mettre en lumière le travail intensif accompli depuis l’étape qualificative des 12 et 13 avril à Montluçon.

Objectif plus que rempli pour deux des trois équipes engagées, avec en tête l’équipe Nationale 4, composée de deux individuelles Louise et Léonie Tisserand et d’un ensemble formé par Sarah Benoît, Coralie Hauguel, Émilie Voirin, Flora Boisseau et Élisa Jacquemetton.

À l’issue d’une compétition relevée, elles décrochent une magnifique 2ᵉ place, devenant ainsi Vice-championnes de France.

« Vous aviez déjà tout gagné avant même le palmarès, mais la médaille d’argent, c’est la cerise sur le gâteau », a souligné Isabelle Bret, une de leurs entraineures, avec émotion.

La journée restera gravée dans les mémoires : de la mise en beauté au passage sur le praticable, jusqu’à l’annonce finale où résonnait une phrase inoubliable : « Se prépare Louise Tisserand, se présente Léonie Tisserand ». Une complicité rare entre deux sœurs, unie par la passion et le dépassement de soi.

Un rêve d’enfance devenu réalité, récompensant des années de travail, de persévérance, de sacrifices, mais aussi une passion profonde pour leur discipline. La saison n’a pas été de tout repos : entre blessures, défis de cohésion et remises en question, l’équipe a su faire preuve de résilience. « Un rêve semé de persévérance finit toujours par fleurir, éclairant le chemin de ceux qui osent y croire. » 

« Vous nous avez prouvé que même après avoir touché le fond, on peut rebondir et sortir ce petit truc en plus qui change tout »,

Isabelle Bret

Grâce à l’expérience et au soutien indéfectible de leurs entraîneures, Nathalie Germain et Isabelle Bret, les gymnastes ont surmonté ces obstacles et ramènent LA médaille d’argent avec brio.

Mais les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là : l’ensemble National 17 ans et moins a également brillé en réalisant un passage remarquable, qui lui a valu la médaille de bronze. Composé de Cloé Demesy, Noémie Morel, Éléa Mayer, Salomé Cinquino et Lili-Rose Goubert, ce groupe, qui avait connu des passages difficiles lors des qualifications, a su renverser la situation avec force et caractère, livrant un enchaînement intense et maîtrisé.

« Vous nous avez prouvé que même après avoir touché le fond, on peut rebondir et sortir ce petit truc en plus qui change tout », confie Isabelle Bret, fière de l’alchimie trouvée.

La veille, les gymnastes avaient été galvanisées par les performances de leurs coéquipières. Mais le dimanche matin, après un démarrage plus compliqué pour les plus jeunes, la pression était palpable. Et pourtant, elles ont su transformer cette tension en énergie, se recentrer, et entrer sur le praticable avec détermination. Le public a pu ressentir pour une seconde fois, les émotions retranscrites par les gymnastes.

Enfin, l’ensemble National 15 ans et moins termine à la 13ᵉ place. Une performance en dessous de leurs espérances, mais cette expérience nationale leur offrira sans doute la motivation nécessaire pour revenir plus grandes et plus fortes lors de leurs prochaines échéances.

Une délégation venue en nombre pour soutenir et encourager ces magnifiques équipes. Entre larmes de joie et immense fierté, cette compétition restera gravée dans l’histoire de la section de gymnastique rythmique de la Jeunesse Laïque, qui célèbre pour la première fois depuis sa création, deux podiums nationaux lors d’une même finale d’ensembles et équipes.

Une saison exceptionnelle pour le club, qui fête cette année ses 30 ans, puisque ces deux médailles viennent s’ajouter à celle en or, remportée par Salomé Cinquino, en catégorie Nationale C 16 ans en janvier dernier.

Un véritable coup de projecteur sur la ville de Bourg-en-Bresse et sur le département de l’Ain, brillamment représentés sur la scène nationale.

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Posté le 4 juin 2025 par La Rédaction

Depuis le 10 avril, Le Plantay accueille une nouvelle adresse. Cuisinier de métier et aujourd’hui en salle, Antoine d’Adeler a souhaité ouvrir un restaurant tourné vers les produits locaux. Glaces de la ferme Rimo, lentilles de Polliat, café Gaillard à Attignat, farine locale, légumes des jardins bio de l’association Tremplin, produits de l’ESAT La Ferme Dienet à Saint-Nizier-le- Désert, fromages de l’Abbaye des Dombes… « Nous ne ferons que du poisson de l’Ain. Nous sommes une terre piscicole, autant faire de la truite d’ici plutôt que du saumon d’ailleurs ». Chalet de Brou et Place Bernard à Bourg, Duverger à Saint-Paul, école hôtelière à Dardilly et quelques années à Lille ont donné des idées au jeune gérant. Depuis l’ouverture, c’est Rémy qui officie en cuisine : grenouilles en persillade, poulet fermier rôti, quenelle de carpe, entrecôte au poivre. Les soirées brasero et four à pain en terrasse sont prévues cet été, les recettes de chasse sont notées pour l’hiver.

53, route de Versailleux, Le Plantay

04 74 98 01 01

Menu du déjeuner : 18 €, Menus : 35 et 45 € 

Du lundi au dimanche midi, sauf le mercredi. Vendredi et samedi soir

Posté le 4 juin 2025 par La Rédaction

C’est l’histoire de deux amis, passionnés de fromages, qui se sont lancé le défi de reprendre la Fromagerie des Côtes et de succéder à Hervé Gabry. Fondée en 1938, cette adresse réputée, autrefois située à proximité du collège des Côtes de Péronnas, se trouve désormais dans la zone Cénord, où Gérald et Fabien vous accueillent du lundi au vendredi.
Rien ne prédestinait le duo à reprendre un commerce. Fabien Névoret a œuvré durant trente ans dans la fourniture de matériel pour les artisans plombiers et électriciens locaux. Gérald Reydellet, quant à lui, était gérant d’entreprise à la recherche de nouveaux challenges. Leur passion commune pour le fromage les a réunis. Une passion renforcée par une longue expérience transmise sur les marchés par Christophe Cuinet.
Ils vous proposent une large gamme de fromages d’appellations AOC et AOP, des Comtés et Mœlleux d’Arinthod, et sont spécialisés dans la fabrication artisanale de fromages locaux. « Chaque semaine, nous transformons jusqu’à 1 500 litres de lait pasteurisé en fromage blanc moulé à la louche, cœur de Bresse, cervelle de canut ou encore en fromage fort labellisés Saveurs de l’Ain. Nos produits sont disponibles toute l’année », explique Fabien


En boutique pour les particuliers, une sélection estivale de fromages frais, de mozzarella ou de feta ravira les amateurs. « Le fromage blanc préparé par nos soins reste notre best-seller en toute saison ! » confient les fromagers, qui préparent également des plateaux de fromages personnalisés pour vos événements. Leurs produits sont distribués en grande Gérald et Fabien distribution, petits commerces de bouche et collectivités dans un rayon de 100 km. Proximité, échange et partage de leur passion sont les maîtres-mots de ces deux amis.

Fromagerie des Côtes
25, rue François-Arago, Bourg

Grand parking