Posté le 1 septembre 2022 par La Rédaction

Pour prendre de la hauteur, rien de tel que d’apprendre à voler. Originaire de Bourg-en-Bresse, Cynthia passe son temps de travail dans les nuages à bord des avions d’Emirates, transformant chaque escale en petit voyage à lui tout seul.

Après une jeunesse passée dans les avions pour rendre visite à son père travaillant dans l’hôtellerie en Europe, Cynthia est partie poser les yeux ailleurs quelque temps. À dix-neuf ans, elle fait son baluchon pour devenir jeune fille au pair aux États-Unis, découvrant ainsi ce que le voyage peut apporter de richesses. De retour en France, son Bachelor de commerce et gestion en poche et quelques années de travail en plus sur le CV, elle se laisse souffler l’idée de devenir hôtesse de l’air. Après s’être renseignée auprès de la compagnie Emirates, c’est le coup de foudre. Quelques entretiens plus tard, voici la jeune Bressane partie pour Dubaï en aller simple, bouclant sa valise pour une durée jusqu’alors indéterminée.

Presque trois ans plus tard, la passion est toujours là, et les destinations ne cessent de s’accumuler dans les albums photos. L’Australie et Rottnest Island, au large de Perth, la Nouvelle-Zélande et ses dix-sept heures de vol, la Norvège et ses marchés de Noël, Copenhague, un anniversaire à Shanghai, les plages de l’île Maurice, les sessions shopping à New York… Des escales aussi magiques que frustrantes pour la jeune hôtesse de l’air qui ne voit bien souvent d’un pays que la ville qui accueille son vol. Un long-courrier, c’est entre vingt-quatre et soixante-douze heures d’escale, durant lesquelles une porte vers un autre monde s’ouvre, pour peu que l’on veuille en découvrir les secrets. Des mises en bouche qui font également office de repérages pour y programmer de vraies vacances. « C’est court, mais c’est une chance de pouvoir vivre de voyages confirme Cynthia. Quand je ne profite pas de mes vacances pour rentrer voir mes proches, j’essaye de partir plus longtemps vers d’autres coins du monde. Je suis allée au Mexique l’été dernier, au Portugal, en Thaïlande, en Croatie, à Hawaï quand j’habitais aux États-Unis. »

Entre deux destinations ternes et moroses se cache de temps en temps un vol pour Lyon, permettant à la jeune Aindinoise de revenir sur ses terres natales profiter des plus beaux paysages du monde (article non soumis à placement de produit !) Après pratiquement trois ans de vie à Dubaï, Cynthia a pris ses marques dans cette ville de démesure. Sport, plage, restaurants, visites, rencontres, shopping et découverte de la culture locale s’entremêlent avec une vie de départs et d’arrivées, à raison de six vols par mois de moyenne. Quand le retour à la maison n’est qu’un voyage parmi tant d’autres, de belles histoires doivent à coup sûr se raconter à table, en terre bressane.